Chaque année, le 21 juillet, c’est la Fête nationale belge, mais aussi… la Journée mondiale de la malbouffe. Frites obligent ? Derrière ce terme – « malbouffe » – se cache une vraie problématique de société : notre rapport à l’alimentation, à la qualité de ce que nous mangeons, et à ses conséquences sur notre santé.
Ce n’est pas tant l’écart ponctuel qui pose problème, mais bien l’accumulation quotidienne de mauvais choix. La malbouffe, ce n’est pas un plat en particulier, mais un mode d’alimentation déséquilibré, souvent trop calorique et trop pauvre en nutriments essentiels. Elle est généralement composée de produits ultra-transformés, riches en sucres simples, en mauvaises graisses et en additifs, mais faibles en fibres, protéines de qualité ou vitamines.
Les effets sur la santé sont nombreux et bien documentés : fatigue, troubles digestifs, inflammation chronique, prise de poids, dérèglements hormonaux, mais aussi perte de masse musculaire. Tout cela sans oublier les risques accrus de maladies comme le diabète de type 2 ou les maladies cardiovasculaires. Et au-delà des chiffres, c’est souvent l’énergie du quotidien qui en prend un coup, en particulier chez les personnes actives ou sportives.
Revenir à l’essentiel : nourrir son corps, pas juste le remplir
Face à cela, la réponse ne passe pas par la culpabilité, ni par un régime extrême. Ce qu’il faut, c’est un rééquilibrage alimentaire, un vrai changement, une manière plus consciente de s’alimenter.
L’objectif ? Mettre en place des habitudes durables : manger des aliments bruts et variés, apporter suffisamment de protéines, consommer de bonnes graisses, choisir des glucides intéressants pour leur index glycémique modéré et leur apport en fibres. Le tout en maintenant une bonne hydratation et une structure de repas régulière, sans sauter le petit-déjeuner sous prétexte d’un excès la veille.
Et les fameux « cheat meals » ? On les oublie.
Ce terme de « triche » n’a pas sa place dans une approche saine. Manger une pizza, un dessert ou une glace entre amis n’a rien de honteux ni d’interdit. C’est même parfaitement normal dans une vie équilibrée. Le vrai enjeu, c’est ce qui se passe ensuite : savoir revenir naturellement à ses bonnes habitudes dès le lendemain, sans tomber dans l’excès inverse, ni punition ni restriction. Et surtout, sans reproduire le schéma quotidiennement…
Inutile donc de « compenser » ou de « s’affamer ». C’est la régularité, bien plus que la perfection, qui construit une alimentation bénéfique pour la santé, la forme… et les performances.
Mieux manger pour mieux bouger
Dans une pratique comme le CrossFit, ou toute autre activité physique exigeante, l’alimentation joue un rôle fondamental. Un corps mal nourri est un corps qui récupère moins bien, qui stagne plus vite, et qui se fatigue plus rapidement. À l’inverse, un corps bien alimenté devient plus résilient, plus performant, et moins sujet aux blessures.
C’est pourquoi il est crucial de ne pas dissocier l’entraînement et l’assiette : l’un ne va pas sans l’autre.
Un accompagnement en construction chez CrossFit Hurlus
Conscients que l’alimentation est une vraie préoccupation (et parfois un casse-tête) pour beaucoup d’adhérents, les coachs de CrossFit Hurlus se forment activement pour pouvoir proposer très bientôt un accompagnement concret, accessible et adapté à chacun.
Des outils, des conseils personnalisés, des rappels simples mais utiles… tout est en préparation pour aider chacun à progresser dans sa pratique comme dans son assiette, sans pression ni jugement.
Une question de régularité, pas de perfection
À l’occasion de cette Journée mondiale de la malbouffe, l’idée n’est pas de diaboliser le moindre écart, mais de rappeler l’importance d’un cadre solide. Manger mieux n’est pas une punition. C’est un choix pour soi, pour sa santé, sa forme et son équilibre mental.
Faire de l’équilibre une habitude — pas une contrainte.
Et si le vrai luxe aujourd’hui, c’était de bien manger ?